Je ne cesse de donner visage, à ce qui vit


Je ne cesse de donner visage
à ce qui vit.
Peut-être, je rajoute un masque ?
Le vent suffit.
Ma peau reçoit sa caresse,
à peine trop.
Je vis dans le silence intime
de la vie.
Le soir a la fraîcheur
de l’eau